Alexandre Scheck est le fondateur de la startup Enovap, qui propose le premier dispositif intelligent permettant le dosage de la nicotine via une cigarette électronique, pour aboutir à un sevrage total. Après un passage à Plug&Start, il bénéficie d’un accompagnement régulier pour le développement commercial de sa solution. Vous souhaitez devenir entrepreneur ? Nous vous proposons aujourd’hui de lire son retour d’expérience !

Qu’est-ce qui vous a amené à participer à Plug&Start ?

Témoignage d'Alexandre Scheck, Plug&Start

Témoignage d’Alexandre Scheck, ancien participant de Plug&Start

Alors que j’étais en phase de démarrage de projet, on m’a parlé des journées Plug&Start. L’accompagnement poussé, avec notamment la mise à disposition de l’expertise de chefs d’entreprises, m’a tout de suite intéressé. Je suis entré dans l’aventure en partenariat avec l’incubateur de mon école d’ingénieur. J’ai été agréablement surpris par la qualité des échanges que l’on pouvait avoir au sein de Plug&Start, et par la disponibilité des différents interlocuteurs et organismes régionaux. En effet, à Paris, ce n’est pas la même chose : ils sont moins réactifs et disponibles !

Comment cet événement a-t-il contribué à accélérer votre projet ?

J’étais à la recherche de conseils et d’expertise sur l’ensemble des sujets qui mobilisent les entrepreneurs (levées de fonds, structuration de l’entreprise, du projet, partenariats technologiques…). Je voulais avoir un avis extérieur et c’est exactement ce que m’a permis Plug&Start, de par la diversité des intervenants au séminaire. Cela nous a permis de devenir des entrepreneurs, en quelque sorte !

Aujourd’hui, où en êtes-vous avec Enovap ?

Au début de Plug&Start, je n’avais rien, juste un dépôt de brevet. Aujourd’hui, un an et demi plus tard, c’est 500 000 € de recherche et développement investis, des aides publiques obtenues, une levée de fonds de 700 000 € en cours de concrétisation, une industrialisation de notre solution en cours avec livraison du produit final d’ici septembre prochain. Bref, nous avons bien avancé !

Alors que vous venez de Paris, pourquoi la Technopole de l’Aube en Champagne a-t-elle eu vos faveurs ?

Il y avait un côté humain, un dynamisme que je ne retrouvais pas à Paris. Avec la Technopole, si j’ai besoin de rencontrer quelqu’un pour faire avancer mon projet, je passe un coup de fil et ça s’organise très vite. Ce n’est pas le cas à la capitale, où il faut faire face à une inertie non négligeable, qui ne sert pas ceux les entrepreneurs. On monte vite en compétences, avec un environnement étudiant diversifié, ce qui apporte la possibilité de nouer des partenariats et, au final, d’avancer très vite !

Selon vous, quels sont les avantages de la Technopole de l’Aube par rapport à un autre incubateur ?

Je n’ai pas encore pu vivre ça personnellement, mais je pense que la synergie, le partage de ressources, de bonnes pratiques, tout cela fait partie des avantages de la Technopole de l’Aube. En plus de cette proximité des intervenants dont nous venons de parler, qui permet de gagner du temps et de connaître une accélération nettement supérieure à celle que l’on peut connaître ailleurs.

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Comment fonctionne votre accompagnement à la Technopole de l’Aube ? De quels services bénéficiez-vous ?

Nos bureaux commerciaux sont sur Paris, étant donné que notre activité commerciale est principalement là-bas, mais notre stratégie de protection intellectuelle va nous amener à établir un pôle technique à Troyes. Dans l’Aube, nous bénéficions de plusieurs rendez-vous de mentoring par mois, qui nous permettent de profiter de conseils stratégiques. Nous continuons donc notre évolution, grâce à ce que la Technopole de l’Aube en Champagne peut nous apporter.

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Merci à Alexandre Scheck pour son témoignage.

Crédit photo : Pexels

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